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Avril 2018 : L’appropriation culturelle et les peuples autochtones : entre protection du patrimoine et liberté de création
Le colloque « L’appropriation culturelle et les peuples autochtones : entre protection du patrimoine et liberté de création », organisé à l’UQAM les 4 et 5 avril 2018, a suscité un dialogue fructueux à propos des multiples dimensions de l’appropriation culturelle. Réunissant des acteurs des milieux des arts et de la culture, du droit, de la politique, du tourisme et de la santé, ce colloque a permis de susciter des ave- nues de réflexion ainsi que différentes pistes d’action.
Pendant ce colloque, l’appropriation culturelle a été associée à d’autres concepts, comme ceux de dépossession, de folklorisation, de vol, de détournement ou de « cannibalisme culturel », pour reprendre les mots d’André Dudemaine. Au-delà de la mode, du cinéma, du théâtre, de la télévision, des arts visuels, de l’industrie du tourisme, la question de l’appropriation culturelle se pose partout où il y a commercialisation d’objets et de symboles, ce qui la rend en- core plus difficile à circonscrire car elle devient banalisée.
Table Ronde 1 – Appropriation culturelle et création artistique
TABLE RONDE avec
Alexis Martin, acteur et scénariste
Théâtre de soi et des autres…, Alexis Martin, acteur et scénariste 30
Katia Rock, auteure-compositrice-interprète Innue et Marco Calliari, musicien
Projet Mamuitun : un exemple de collaboration entre Autochtones et Allochtones,
Nadine St-Louis, entrepreneur culturelle
L’appropriation culturelle et son rôle dans les enjeux socioéconomiques et culturels autochtones
Table Ronde 2 – Droits d’auteur, propriété intellectuelle autochtone: le point de vue juridique
TABLE RONDE avec
Georges Azaria, directeur de l’école d’art de l’Université Laval
Les écueils de la protection du droit d’auteur
Elisabeth Patterson, avocate
Les défis de la protection de la culture autochtone en droit canadien
et certaines pistes de solutions
Konstansia Koutouki, professeure de droit
Les connaissances traditionnelles autochtones : la fondation
d’une économie durable pour les peuples autochtones



Janvier 2018 : Tisser des liens avec les jeunes autochtones de la relève
Le GRIAAC a accueilli une vingtaine d’élèves de l’Institut Kiuna, un cégep autochtone, situé dans la communauté abénakise d’Odanak, près de Sorel, le 18 janvier 2018. Les étudiants ont pu entre autres rencontrer des étudiants en art de l’UQAM et visiter l’exposition Maria Hupfield. Celle qui continue de donner, présentée à la Galerie de l’UQAM jusqu’au 3 mars prochain. L’Institut Kiuna a été créé par le Conseil en éducation des Premières Nations et, selon le professeur Jean-Philippe Uzel du Département d’histoire de l’Art de l’UQAM et membre fondateur du GRIAAC, elle représente un modèle d’affirmation autochtone au Québec. Les étudiants étaient accompagnés des enseignants de Kiuna, Guy Sioui Durand, spécialiste au Québec de l’art moderne et contemporain autochtone, et de Hannah Claus, enseignante et artiste Mohawk.
Actualités UQAM: Nouvelles collaborations autochtones





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Octobre 2017 : Le GRIAAC au colloque Je suis Île/I am a Turtle
Soirée de récits et colloque (5 au 7 octobre 2017)
Quelle(s) ville(s) pour les créateurs autochtones ? Les institutions comme lieux de savoir, de création et de transmission autochtones, c’est le titre choisi de la table ronde organisée par les professeurs Laurent Jérôme (UQAM) et Jean-Philippe Uzel (UQAM), du GRIAAC, lors du colloque Je suis Île, de l’Université de Montréal, le 6 octobre 2017.
Les participants ont pu écouter les interventions de Catherine Boivin, étudiante en arts visuels, UQAM, Marie-Pierre Gadoua, BANQ, Terry Randy Awashish, étudiant en design graphique, UQAM et le musicien et cinéaste, Fred Cheezo.
Je suis Île/I am a Turtle



