Faculté des sciences humaines

Alain Beaulieu, Département d'histoire

Alain Beaulieu
beaulieu.alain@uqam.ca
T. (514) 987-3000 poste 1588

Ph. D., histoire, Université Laval

Alain Beaulieu est entré en fonction au département d’histoire de l’UQAM en 1999, après avoir agi, durant quelques années, comme consultant en histoire auprès de plusieurs organismes (musées, ministères, groupes autochtones…). Spécialiste de l’histoire des Autochtones, il a fait ses études de maîtrise et de doctorat à l’Université Laval. Il s’est d’abord intéressé à l’histoire de l’offensive missionnaire en Nouvelle-France. Son mémoire de maîtrise, qui traitait de l’entreprise de conversion des Jésuites auprès des Amérindiens nomades de la vallée du Saint-Laurent, a été publié en 1990, dans une version remaniée. Au doctorat, il s’est tourné vers l’histoire politique, réexaminant les relations franco-iroquoises pour la période allant de 1600 à 1660. Sa thèse s’attachait au projet politique des Cinq-Nations de la ligue iroquoise, qui, pour reprendre leur propre formule, souhaitaient « ne faire qu’un seul peuple » avec les Français. Depuis une dizaine d’années, il s’intéresse particulièrement à l’histoire des alliances franco et anglo-amérindiennes, de même qu’au processus par lequel les Autochtones de l’est et du centre du Canada ont été progressivement dépossédés de leurs terres et placés sous la tutelle de l’État canadien. L’étude de ce processus est d’ailleurs au cœur des travaux menés dans le cadre de la Chaire de recherche du Canada sur la question territoriale autochtone, qu’il dirige depuis 2004.

Projets de recherche

Chaire de recherche du Canada sur la question territoriale autochtone

La recherche entreprise dans le cadre de cette chaire se concentre sur les anciennes colonies britanniques du centre et de l’est du Canada. Elle couvre une période charnière dans le processus qui conduit à la dépossession territoriale des Autochtones et à leur mise en tutelle, celle qui va de la conquête de la Nouvelle-France (1760) jusqu’à l’adoption de la première Loi sur les Indiens (1876), qui formalise le système des réserves indiennes dans un carcan juridique strict.

Le programme de recherche s’articule autour de trois grands axes.

Les problèmes de la judiciarisation de l’histoire autochtone

Le premier axe de recherche de cette chaire s’inscrit dans le cadre de la réflexion épistémologique sur l’écriture de l’histoire autochtone. Nous entendons y contribuer à travers un angle précis : celui des problèmes soulevés par la réalisation de recherches historiques sur les Autochtones dans un contexte juridique où l’histoire sert de fondement à des droits spécifiques. Ces problèmes se manifestent plus ouvertement dans les travaux résultant de mandats confiés par des organismes gouvernementaux ou par les Premières Nations, mais la « commande » n’est qu’une des manifestations des pièges de la judiciarisation de l’histoire autochtone. Les implications du carcan juridique débordent largement le cadre de la recherche commandée : elles imprègnent de diverses manières le regard que les chercheurs des sciences sociales et humaines portent sur le passé des Premières Nations ou sur des tranches spécifiques de ce passé susceptibles d’appuyer ou de contester des droits. À travers ce premier axe de recherche, il s’agit notamment d’analyser les impacts de la jurisprudence sur les études historiques traitant des Autochtones. Le territoire autochtone se présente comme un champ d’investigation privilégié pour une réflexion sur l’instrumentalisation de l’histoire, dans la mesure où la quasi-totalité des droits qui sont revendiqués ou contestés ont une portée territoriale, qu’il s’agisse des territoires ancestraux, des terres fréquentées pour la chasse ou encore des réserves.

Les conditions de la dépossession et les modalités de la réponse amérindienne

Ce deuxième axe porte sur les conditions matérielles, politiques et juridiques de la dépossession territoriale et sur les diverses modalités de la réponse amérindienne. La dépossession résulte d’abord du choc de deux logiques territoriales opposées : celle des Autochtones, qui sera progressivement marginalisée, et celle des colons et des entrepreneurs eurocanadiens, qui s’imposera comme la logique dominante, surtout à partir du XIXe siècle. Si elle résulte de nouvelles réalités économiques, la marginalisation territoriale des Autochtones témoigne aussi de l’émergence et de l’affirmation d’un nouvel État colonial. Au plan politique et juridique, la dépossession territoriale des Amérindiens se réalise en effet dans le cadre de la constitution d’une nouvelle souveraineté sur le territoire, celle des Britanniques, dont le Canada moderne est l’héritier. Cette souveraineté s’érige face à une autre — celle des Premières Nations — qu’elle doit supplanter, processus qui passe par le contrôle du territoire et la constitution d’une nouvelle légitimité juridico-politique. Nous entendons étudier le cadre idéologique et juridico-politique dans lequel se réalise la dépossession territoriale des Autochtones, pour voir comment elle est légitimée par les autorités coloniales et canadiennes. Le questionnement sur la manière dont les acteurs britanniques et eurocanadiens de cette époque ont rationalisé le processus de dépossession ne peut être dissocié d’une étude des rationalisations amérindiennes. La confrontation des logiques territoriales sur le terrain se combine à un affrontement entre des rationalisations juridiques souvent divergentes. Mais si les « forces de l’histoire » jouent contre eux, les Amérindiens n’assistent pas passivement au processus qui conduit à leur confinement progressif dans les réserves : ils protestent, revendiquent, cherchent à faire valoir leurs droits, invoquant leur occupation ancestrale des lieux, des promesses faites par les Britanniques, des traités, la Proclamation royale ou encore la tradition d’alliance avec les Européens. Sans banaliser les impacts de la dépossession, l’analyse des rationalisations des Autochtones permet de leur redonner un rôle d’acteurs historiques et de mettre en valeur leurs propres conceptions de leurs droits et des rapports qui les unissaient aux puissances coloniales venues s’établir en Amérique du Nord.

La réserve comme nouvel espace autochtone

La création des réserves indiennes, qui découle de la dépossession, redessine un nouvel espace autochtone, fait de fragments des terres que les Amérindiens avaient longtemps été les seuls à occuper et à utiliser. Par ce troisième axe de recherche, nous entendons étudier la constitution de ce nouvel espace, pour dégager : a) le cadre idéologique dans lequel a germé et a évolué l’idée de réserver des espaces clos et restreints pour les Autochtones ; b) la formation concrète de ces nouveaux lieux et le rôle respectif des différents acteurs engagés dans ce processus (qu’il s’agisse de représentants du pouvoir colonial ou des nations autochtones).

Site Internet: www.territoireautochtone.uqam.ca

https://histoire.uqam.ca/corps-professoral/professeurs/professeurs-reguliers/professeur/beaulieu.alain/

Amandine Catala, Département de philosophie

Amandine Catala
catala.amandine@uqam.ca
514.987.3000, poste 4461

Amandine Catala est professeure au Département de philosophie de l’UQAM, où elle enseigne la philosophie politique et féministe. Avant de rejoindre l’UQAM, elle a obtenu son doctorat en philosophie de l’Université du Colorado à Boulder, a été boursière postdoctorale et Visiting Fellow (chercheure invitée) à la London School of Economics, à la Australian National University et à l’Université de Louvain.

Elle s’intéresse aux questions autochtones et à la double dimension politique-territoriale et épistémique-discursive du colonialisme dans le cadre des débats philosophiques sur les droits territoriaux et sur l’injustice épistémique. Elle est responsable de la création du cours PHI2027, Philosophie et questions autochtones, qui fait partie de la concentration en études autochtones.

Elle fait partie du Centre de recherche interdisciplinaire sur la diversité et la démocratie (CRIDAQ, UQAM), du Groupe de Recherche Inter-universitaire en Philosophie Politique (GRIPP, McGill), du Centre de recherche en éthique (CRÉ, Université de Montréal), du Groupe de recherche sur la justice globale (RGGJ, McGill), et de l’Institut de recherches et d’études féministes (IREF, UQAM).

Publications (sélection)

Articles
Catala, A. (2019). Multicultural Literacy, Epistemic Injustice, and White Ignorance. Feminist Philosophy Quarterly5(2), 1–24. http://dx.doi.org/10.5206/fpq/2019.2.7289.
___ (2018). « Contested Territories and Corrective Justice ». Critical Review of International Social and Political Philosophy 21(6) : 790-797. https://doi.org/10.1080/13698230.2018.1430102
___ (2017). « Territorial Rights ». Routledge Encyclopedia of Philosophy (en ligne).
___ (2015). « Democracy, Trust, and Epistemic Justice ». The Monist 98 (4): 424-440.
___ (2013). « Remedial Theories of Secession and Territorial Justification ». Journal of Social Philosophy, 44 (1): 74-94.

Organisation d’évènements
(2017). Colloque international sur Droits territoriaux: Nouvelles directions et nouveaux défis, UQAM (CRSH Connexion).

Anne-Marie Colpron, Département de sciences des religions

Anne-Marie Colpron
Professeure associée, Sciences des religions, UQÀM
colpron.anne-marie@uqam.ca
T. (514) 987-4497

Cheminement académique

2004-2006, Postdoctorat, Museu Nacional-Universidade Federal de Rio de Janeiro, Brésil.

2005, Ph.D., Département d’anthropologie, Université de Montréal.

Projets de recherche en cours

Publications (sélection)

Colpron, A.-M. (2013). Contact Crisis: Shamanic Explorations of Virtual and Possible Worlds. Anthropologica, 55(2), 373–383. Récupéré de http://www.jstor.org/stable/24467343.

Colpron, A.-M. (2009). Cosmologies chamaniques et utilisation de psychotropes parmi les Shipibo-Conibo de l’Amazonie occidentale. Drogues, Santé et Société, 8(1), 57–91. http://dx.doi.org/10.7202/038916ar.

Colpron, A.-M. (2006). Chamanisme féminin « contre-nature » ? Menstruation, gestation et femmes chamanes parmi les Shipibo-Conibo de l’Amazonie occidentale. Journal de la société des américanistes, 92(1-2), 203–235. http://dx.doi.org/10.4000/jsa.3181.

Colpron, A.-M. (2005). Monopólio masculino do xamanismo amazônico: o contra-exemplo das mulheres xamã shipibo-conibo. Mana, 11(1), 95–128. http://dx.doi.org/10.1590/S0104-93132005000100004.

Dominique Leydet, Département de philosophie

Dominique Leydet
leydet.dominique@uqam.ca
(514) 987-3000 poste 8951

Dominique Leydet est professeure au département de philosophie de l’UQAM où elle enseigne notamment la philosophie du droit, la philosophie politique, la science politique et la théorie de la démocratie.

 

 

Publications (sélection)

Livres
Kahane, D., Leydet, D., Weinstock, D. et Williams, M. (2010). Deliberative Democracy in Practice. Vancouver : UBC Press.
Coutu, M., Leydet, D., Rocher, G. et Winter, E. (2001). Rudolf Stammler et le matérialisme historique : aux origines de la sociologie wébérienne. Paris ; Québec : Éditions du Cerf ; PUL.

Articles
Leydet, D. (2015). « Partisan Legislatures and Democratic Deliberation ». Journal of Political Philosophy 23(3) : 235-260. http://dx.doi.org/10.1111/jopp.12043 
—, (2012). « Démocratie et frontières : le problème de la constitution du demos et le recours à l’histoire ». Philosophiques 39(2) : 405-419. http://dx.doi.org/10.7202/1013694ar
—, (2011). « Changement constitutionnel informel et légitimité », dans Peter Lang G. M. et L. Seymour (dir.). Le fédéralisme multinational en perspective : Un modèle viable? (p. 115–133).

Page professionnelle au département de sociologie

Jean-François Côté, Département de sociologie


Jean-François Côté

cote.jean-francois@uqam.ca
T. 514.987.3000, poste 8782

Jean-François Côté est sociologue, professeur au Département de sociologie de l’UQAM depuis 1993. Il s’intéresse à la sociologie de la culture et au développement des sociétés américaines.

Il participe à différents groupes et projets de recherche, dont le Canadian Consortium on Performance and Politics in the Americas (CRSH Partenariat, 2013-20), ainsi que Transculturation des Amériques : théâtre et droit (CRSH Savoir, 2017-22). Il dirige la collection Américana aux Presses de l’Université Laval.

Publications (sélection)

Livres
Côté, J.-F. et Cyr, C. (dir.). (2018). La renaissance des cultures autochtones : enjeux et défis de la reconnaissance. Québec : Presses de l’Université Laval.
Côté, J.-F. (2017). La Renaissance du théâtre autochtone. Métamorphose des Amériques I. Québec : Presses de l’Université Laval.
Côté, J.-F. (2015). George Herbert Mead’s Concept of Society: A Critical Reconstruction. Boulder, CO : Paradigm Publishers.

Chapitres de livres et articles
Côté, J.-F. (2018). Kerouac et Guevara : espace-temps du récit de voyage dans la redécouverte des Amériques. Dans Z. Bernd, P. Imbert et R. Olivieri-Godet (dir.). Espaces et littératures des Amériques (p. 9–30). Québec : Presses de l’Université Laval.
___  (2018). Le théâtre autochtone d’avant-garde : la reconnaissance d’une double marginalité et son dépassement transculturel. Dans J.-F. Côté et C. Cyr (dir.). La renaissance des cultures autochtones : enjeux et défis de la reconnaissance (p. 211–232). Québec : Presses de l’Université Laval.
___ (2017). « Le théâtre autochtone contemporain : repousser les limites de la médiation culturelle », dans N. Casemajor, M. Dubé, J.M. Lafortune, È. Lamoureux, eds., Expériences critiques de la médiation culturelle, Québec, Presses de l’Université Laval, pp. 343-370.
___ (2014). « La scène continentale du théâtre autochtone : prémisses politiques et rhétoriques de l’âme amérindienne contemporaine en Amérique du nord », dansJ. Dubois, D. Giroux, dir., Les arts performatifs et spectaculaires des premières nations du Canada, Paris, L’Harmattan, pp. 125-132.
___«From Transculturation to Hybridization : Redefining Culture in the Americas», dans Afef Benessaieh, dir., Amériques transculturelles / Transcural Americas, Ottawa, Presses de l’Université d’Ottawa, 2010, pp. 121-147.
___ (2010). «Un érotisme illimité, du Québec au Brésil : autochtones et jésuites dans les Amériques», Interfaces Brasil/Canada, no 11, pp. 77-93.

Autres
Jean-François Côté, Claudine Cyr, Astrid Tirel, 30 ans d’arts autochtones au Québec. Bilan et synthèse, 1986-2016. Rapport de recherche (CRSH Synthèse des connaissances).

Laurent Jérôme, Département de sciences des religions

Laurent Jérôme
jerome.laurent@uqam.ca
T. 514.987.3000, poste 2070

Laurent Jérôme est anthropologue (Ph.D, Université Laval, 2010), professeur au Département de Sciences des religions de l’UQAM depuis 2012 et directeur de l’antenne montréalaise du Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones (CIÉRA-MTL) depuis 2017 (FRQSC-Regroupement stratégique 2017-2023).

Il s’intéresse aux politiques de l’identité et de la culture en milieux autochtones contemporains à travers des thèmes comme la ritualisation du territoire, la transmission des savoirs, les relations entre arts et cosmologies ou la mise en valeur des patrimoines matériels et immatériels. Membre de l’Institut du patrimoine de l’UQAM et du Groupe international de travail pour les peuples autochtones (GITPA), il codirige depuis 2017 avec Jean-Philippe Uzel (Histoire de l’art, UQAM) le Groupe de recherche interdisciplinaire sur les affirmations autochtones contemporaines – GRIAAC (Vice-rectorat à la Recherche et à la création de l’UQÀM – Fonds général de recherche du CRSH).

Cochercheur dans différents groupes et équipes de recherche (CRSH-ARUC Tetauan. Habiter le Nitassinan mak Innu Assi : Représentations, aménagement et gouvernance des milieux bâtis des collectivités innues du Québec, (Casault A. et A. Lebeuf-Paul, dir., 2009-2015) / FRQSC-équipes Nouvelles configurations des dynamiques religieuses autochtones : du local au global, Équipe de recherche sur les spiritualités amérindiennes et inuit (ERSAI), (R. Crépeau, dir.), il a également développé des projets de recherche partenariale avec Femmes autochtones du Québec, le Cercle des Premières Nations de l’UQAM, le Conseil de la Nation atikamekw, Tourisme Manawan et le Conseil des Atikamekw de Manawan.

Publications (sélection)

Numéros de revue
__2018 (avec Poirier, S.) « Conceptions de la mort et rites funéraires dans les mondes autochtones ». Frontières 29(2). https://doi.org/10.7202/1044157ar
__2014 (Poirier, S. et La société d’histoire atikamekw) Les Atikamekw Nehirowisiwok : territorialités et savoirs. Recherches amérindiennes au Québec 44(1). 
__2014 Vues de l’Autre, voix de l’objet : matérialiser l’immatériel dans les musées. Anthropologie et sociétés 38-3.

Articles
JÉRÔME, Laurent, Christiane Biroté et Jeannette Coocoo, 2018 « Images de la mort et ritualisation du deuil dans les réseaux socionumériques : des usages de Facebook en contexte autochtone ». Frontières 29(2). https://doi.org/10.7202/1044165ar
__2017 (avec Lefevre-Radelli, L.) « Logique d’exclusion, d’intégration ou d’inclusion? Enquête sur l’expérience des étudiants autochtones à l’UQAM », Les Cahiers du CIÉRA, 15 : 11-34.
__2015 « Les cosmologies autochtones et la ville : Sens et appropriation des lieux à Montréal », Anthropologica, 57,2 : 327-339.
__2015 « Figurations animales et cosmologies amérindiennes dans la bande dessinée », Religiologiques, 32 : 327-350.
__2014 « Présentation : Vues de l’autre, voix de l’objet dans les musées », Anthropologie et Sociétés, 38, 3 : 9-23.
__2014 (avec Kaine, Élisabeth), « Représentations de soi et décolonisation dans les musées : quelles voix pour les objets de l’exposition C’est notre histoire. Premières Nations et Inuit du XXIe siècle (Québec) ? », Anthropologie et Sociétés, 38, 3 : 231-252.
__2014 (avec Veilleux, Vicky), « Witamowikok, « dire » le territoire atikamekw nehirowisiw aujourd’hui. Territoires de l’oralité et nouveaux médias autochtones », Recherches amérindiennes au Québec, 44, 1 : 11-22.

Rapports
__2017 (avec Lefevre-Radelli, L.), « Expériences, politiques et pratiques d’intégration des étudiant.es autochtones à l’université : le cas de l’UQAM », Cercle des Premières Nations et Service aux collectivités de l’UQAM.

Organisation d’événements
__2017 (avec Uzel, J-P.), « Quelle(s) ville(s) pour les créateurs autochtones ? Les institutions comme lieux de savoir, de création et de transmission autochtones », table ronde de GRIAAC-UQAM, 7 septembre 2017, dans le cadre du colloque Je suis Île/I am Turtle, Université de Montréal.
__2016 (avec Uzel, J-P.), Colloque étudiant « Art contemporain et cosmologies autochtones » 26 avril 2016, Co-organisé avec Laurent Jérôme (Département de sciences des religions Université du Québec à Montréal

Laurie Guimond, Département de géographie

Laurie Guimond 
guimond.laurie@uqam.ca
T. 514 897.3000, poste 4549

Laurie Guimond (Ph.D. Université d’Ottawa, 2012) est professeure au département de géographie de l’UQAM où elle mène des recherches sur le développement territorial nordique et les relations autochtones-allochtones. Elle s’intéresse à la cohabitation interculturelle, aux modes d’habiter et aux migrations et mobilités nordiques et rurales contemporaines. Elle enseigne la géographie régionale du Québec et du Canada, la géographie des relations interculturelles ainsi que les dynamiques de peuplement. Les recompositions socioterritoriales du Moyen-Nord font partie de ses intérêts de recherche depuis une quinzaine d’années. Son plus récent projet porte sur l’expérience des travailleurs autochtones et non autochtones du chantier hydroélectrique de la Romaine (Côte-Nord) (FRQSC).

Elle a déjà enseigné à l’école Uauitshitun de Nutashkuan. Elle collabore régulièrement avec des acteurs innus et allochtones de la Côte-Nord dans les secteurs du développement territorial, de la politique, de la santé et des services sociaux et de l’éducation, entre autres pour l’élaboration et la réalisation de projets de recherche, ainsi que pour l’organisation de cours terrain qu’elle donne au département de géographie.

Laurie Guimond est membre régulière du Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES) et membre associée du Centre de recherche en développement territorial (CRDT), deux regroupements scientifiques interuniversitaires offrant un lieu de concertation pour la recherche et ayant une forte tradition pour la recherche partenariale.

Publication (sélection)

Livre
Guimond, L. et Desmeules, A. (2019). Des ponts interculturels à la rivière Romaine ? Développement nordique et territorialités innues. Québec : Presses de l’Université du Québec.

Numéro de revue
Simard, Martin, Rivard, E. et Guimond, L. (Dirs.) (2017). Le Nord québécois, un milieu géographique aux multiples visages : états des lieux et défis actuels. Numéro spécial de Recherches sociographiques, LVIII (2).

Articles
Guimond, L. et Desmeules, A. (2019). Choosing the northern periphery: paradoxes in the ways of dwelling of new residents of Eastern Minganie (North Shore, Québec, Canada). Population, Space and Place, Prépublication. http://dx.doi.org/10.1002/psp.2226.
Desmeules, A. et Guimond, L. (2019). La rivière Romaine en chantier : transformations contemporaines des territorialités des Innus d’Ekuanitshit. The Canadian Geographer/Le Géographe canadien63(2), 198-210. http://dx.doi.org/10.1111/cag.12489.
Guimond, L. et Desmeules, A. (2018). « C’est toujours la même routine », mais… : modes d’habiter des travailleurs du mégachantier hydroélectrique de la rivière Romaine (Côte-Nord, Québec, Canada). Annales de géographie722(4), 369–400. http://dx.doi.org/10.3917/ag.722.0369.
Simard, M., Guimond, L. et Vézina, J. (2018). Alliances et tensions entre néoruraux et décideurs locaux dans le Québec rural. Revue Gouvernance15(2), 50–85. http://dx.doi.org/10.7202/1058088ar.
Guimond, L. et Desmeules, A. (2018). Indigenous minorities on major northern worksites: Employment, space of encounter, sense of place. Geoforum97, 219–230. http://dx.doi.org/10.1016/j.geoforum.2018.09.007.
Simard, M., Guimond, L. et Vézina, J. (2018). Neo-rural populations and their relations with local decision makers in rural Québec: collaboration or conflict? GeoJournal83(3), 613–629. http://dx.doi.org/10.1007/s10708-017-9789-4.
Guimond, L., Desmeules, A. (2017). « Les oreilles se sont ouvertes des deux côtés » : développement territorial et relations entre Innus et non Innus au chantier Romaine. Recherches sociographiques, LVIII (2), p. 363-286.Rivard, É., Desbiens, C., Basile, S. et Guimond, L. (2017). Les « régions carrefours » du Moyen Nord comme laboratoires interculturels de nordicité. Recherches sociographiques, LVIII (2), p. 337-361.
Simard, M., Rivard, É. et Guimond, L. (2017). Les recherches sur le Québec du Nord : Un instrument d’appropriation territoriale pour quels acteurs? Recherches sociographiques, LVIII (2), p. 251-262.

Rapports de recherche
Desmeules, A., Deraspe, M.-P., Clément, T., sous la direction de L. Guimond (dir). (2015). Un territoire, deux nations : le chantier hydroélectrique de la Romaine comme espace de rencontre des Innus et des non Innus de la Minganie (Côte-Nord). Rapport de recherche. CRISES, UQÀM, Montréal, 68 p. https://crises.uqam.ca/upload/files/publications/etude-de-cas-entreprise/CRISES_ES1504.pdf
Guimond, L. et Jean, B. (2015). Québec. Dans Markey, S., Breen, S.-P. Lauzon, A., Gibson, R., Ryser, L. et Mealy, R. (Eds.) State of Rural Canada Report. Canadian Rural Revitalization Fondation : 52-62 En ligne : http://sorc.crrf.ca/

Organisation d’évènements et de cours terrain
Co-responsable du colloque «Le Nord québécois, un milieu géographique aux multiples visages : états des lieux et défis actuels» (M. Simard, L. Guimond, É. Boucher, É. Rivard), dans le cadre du 83e Congrès de l’ACFAS –Association francophone pour le savoir, Université du Québec à Rimouski, Rimouski, 27 et 28 mai 2015.

Responsable du cours de deuxième cycle GEO8221 Géographies des relations interethniques :

  • Automne 2014, 1re édition, relations entre Autochtones et allochtones au chantier Romaine, Nitassinan, Minganie
  • Automne 2017, 2e édition, migrations nordiques et relations entre Innus et nouveaux résidents non Innus, Minganie et Basse-Côte-Nord
Leila Celis, Département de sociologie

Leila Celis
celis.leila@uqam.ca
T. 514.987.3000 poste 5278

Leila Celis est professeure au département de sociologie de l’UQAM. Elle est titulaire d’un doctorat en sciences politiques et ses domaines d’expertises sont notamment les droits humains, les inégalités et les classes sociales, les mouvements autochtones, les mouvements féministes, la sociologie, m al théorie féministe et la violence politique.

 

Publications (sélection)

Articles scientifiques
Celis, L. (2012). « Relire la violence dans la société colombienne à la lumière des relations sociales et internationales ». Cahiers de recherche sociologique Hiver(52) : 243–269. http://dx.doi.org/10.7202/1017284ar.
—, (2012). « Renaissant de leurs cendres : organisations de victimes des crimes d’État et mouvements sociaux populaires en Colombie ». Cahiers des imaginaires (10) : 85–101.

Chapitres de livres
Celis, L. Les héritiers de la théologie de la libération devant les inégalités sociales et la souffrance économique. Dans M. Hébert (dir.). La souffrance économique en Amérique latine : épistémologies, eschatologies et pragmatiques religieu. Québec : Presses de l’Université Laval.
Notes: (soumis et accepté)
Celis, L. (2014). Mouvement agraire en Colombie. Nouvelles tendances dans la contestation sociale (2008-2014). Dans N. Thède et M. Dufour-Poirier (dir.). L’ Amérique latine: laboratoire du politique autrement. Montréal : Presses de l’Université du Québec.

Sa page professionnelle au département de sociologie

Leila Inksetter, Département de sociologie

Leila Inksetter
inksetter.leila@uqam.ca
T. 514.987.3000 poste 4875

Leila Inksetter est professeure au département de sociologie de l’UQAM. Elle est titulaire d’un doctorat en anthropologie et ses domaines d’expertises sont notamment l’histoire des Autochtones, l’anthropologie du droit, l’état et les minorités, l’ethnohistoire et les transformations sociales.

Publications (sélection)

Livre
Inksetter, L. (2017). Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle. Québec : Éditions du Septentrion

Articles
Inksetter, L. (2019). « Les possibilités de rédiger une histoire des Autochtones ». Histoire Québec 24(4) : 18–20. Récupéré de https://id.erudit.org/iderudit/90497ac
—, (2018). « Back to where it all began: Revisiting Algonquin resource use and territoriality ». Anthropologica 60(1) : 119–132. https://muse-jhu-edu.proxy.bibliotheques.uqam.ca/article/705328
Inksetter, L. et M.-P. Bousquet (2018). « De l’alcool et des histoires : perceptions diachroniques et multigénérationnelles entourant la consommation d’alcool et sa régulation chez les Anicinabek ». Drogues, santé et société 17(1) : 1–20.

Sa page professionnelle au département de sociologie

Richard Compton, Département de linguistique

Richard Compton
compton.richard@uqam.ca
514-987-3000, poste 3192

Richard Compton est linguiste (Ph.D., Université de Toronto, 2012) et professeur au Département de linguistique de l’UQAM depuis 2014.

Il s’intéresse à la morphologie et à la syntaxe de l’inuktut (la langue inuit), particulièrement les groupes dialectaux de l’inuktitut (parlé à l’est de l’Arctique canadien au Nunavut, au Nunavik et au Nunatsiavut) et de l’inuinnaqtun (parlé à l’ouest du Nunavut et aux Territoires du Nord-Ouest). Ses recherches portent sur la structure de la langue et incluent des sujets tels que les catégories lexicales et fonctionnelles, l’incorporation nominale, l’accord verbal et la formation des mots polysynthétiques. Ses intérêts comprennent également la description et la revitalisation linguistique, ayant corédigé un dictionnaire d’une variété d’inuinnaqtun avec une Inuk des Territoires du Nord-Ouest. Il donne également des cours intensifs dans les communautés de Puvirnituq et Ivujivik, au Nunavik, sur la structure et les propriétés de la langue dans les programmes de formation pour les enseignants inuit.

Ayant déjà complété un projet CRSH Développement Savoir (Nominal and verbal incorporation in Inuit, 2014-16), il est présentement chercheur principal d’une subvention FRQSC Nouveau-chercheur (Comprendre le statut syntaxique des marqueurs de personne et de nombre dans la langue inuite : accords ou pronoms clitiques?, 2016-2019) et il est co-chercheur dans une équipe de recherche CRSH Savoir (The nature of parameters: representing language universals and language variation, Lisa Travis, 2016-2021) et dans une équipe FRQSC (Le développement de stratégies de travail communautaires et intercommunautaires: une réponse à un besoin exprimé par des communautés inuit du Nunavik, Glorya Pellerin, 2017-2019).

Entre autres, Richard donne des cours sur la méthodologie de travail de terrain en linguistique auprès des peuples autochtones (LIN2606), des cours sur la structure de l’inuktitut et il a créé un cours sur les langues autochtones de l’Amérique du Nord (LIN2608).

Publications (sélection)

Articles
Compton, R. (2019). Person complementarity and (pseudo) Person Case Constraint effects: Evidence from Inuktitut. Canadian Journal of Linguistics/Revue canadienne de linguistique64(4), 592–616. http://dx.doi.org/10.1017/cnj.2019.20.
Compton, Richard (2016). The Semantics of Inuit Adjectives. Amerindia 38: 179-200.
Compton, Richard et Christine Pittman (2010). Word-formation by phase in Inuit. Lingua 120.9, p. 2167-2192.
Compton, Richard et B. Elan Dresher (2011). Palatalization and ‘strong i’ across Inuit dialects. Canadian Journal of Linguistics / Revue canadienne de linguistique, 56.2, p. 203-228.

Chapitres
Compton, R. (2019). Agreement and related phenomena in North American languages. Dans The Routledge Handbook of North American Languages. Dans D. DaSiddiqi, M. Barrie, C. Gillon, J. Haugen et E. Mathieu (dir.). The Routledge Handbook of North American Languages (p. 167–192). New York, NY : Routledge.
Compton, R. (2017). Adjuncts as a diagnostic of polysynthetic word formation in Inuit. Dans H. Newell, M. Noonan, G. Piggott et L. deMena Travis (dir.). The Structure of Words at the Interfaces (p. 297–322). Oxford, Royaume-Uni : Oxford University Press
Compton, Richard (2017). Ergativity in Inuktitut. Dans The Oxford Handbook of Ergativity. Sous la direction de Jessica Coon, Diane Massam et Lisa deMena Travis, p. 832-850. Oxford, UK : Oxford University Press.
Compton, Richard (2017). Polysynthetic adjuncts as a diagnostic of Inuit word-formation. Dans Word Structure at the Interfaces. Sous la direction de Heather Newell, Maire Noonan, Glyne Piggott et Lisa deMena Travis, p. 297-321. Oxford, UK : Oxford University Press.
Compton, Richard (2015). Evaluative morphology in Inuktitut. Dans The Edinburgh Handbook of Evaluative Morphology. Sous la direction de Nicola Grandi et Livia Kortvelyessy, p. 559-567. Edinburgh, UK : Edinburgh University Press.

Livres
Kudlak, E. et Compton, R. (2018). Kangiryuarmiut Inuinnaqtun Uqauhiitaa Numiktitirutait—Kangiryuarmiut Inuinnaqtun Dictionary. Iqaluit : Nunavut Arctic College Media.

Article d’encyclopédie
Compton, Richard (2016). ‘Inuktitut’. Article d’encyclopédie pour The Canadian Encyclopedia. Toronto, Historica Canada. http://www.thecanadianencyclopedia.ca/en/article/inuktitut/
2500 mots

Actes de conférence
Kudlak, Emily et Richard Compton (soumis). Collaborating on a Kangiryuarmiutun dictionary: lessons from a speaker-linguist and linguist duo. Dans Proceedings of the Workshop on Structure and Constituency in the Languages of the Americas 22, sous la direction de Anne Bertrand, University of British Columbia Working Papers in Linguistics.
Compton, Richard (2016). Mutually conditioned mood and object agreement in Inuit. Dans Proceedings of the Forty-Sixth Annual Meeting of the North East Linguistic Society (NELS), sous la direction de Christopher Hammerly & Brandon Prickett, GLSA Publications, University of Massachusetts.
Arnhold, Anja, Richard Compton et Emily Elfner (2016). Prosody and Wordhood in South Baffin Inuktitut, Dans Proceedings of the Workshop on Structure and Constituency in the Languages of the Americas 20, sous la direction de Megan Keough, University of British Columbia Working Papers in Linguistics.
Compton, Richard (2016). Detecting the Effects of a Covert aP Layer in Polysynthetic Words in Inuit. Dans The Proceedings of the 33rd West Coast Conference on Formal Linguistics (WCCFL), eds. Kyeong-min Kim et al., 109-118. Somerville, MA: Cascadilla Proceedings Project.

Organisation d’événements
2017 (avec Heather Newell), «21e Workshop on Structure and Constituency in Languages of the Americas (WSCLA 2016)», 1 au 3 avril, Université du Québec à Montréal.

Shawn Renee Hordyk, Département de linguistique
Thomas Saïas, Département de psychologie

Thomas Saïas
Professeur, Département de psychologie, Section de psychologie communautaire, UQÀM
saias.thomas@uqam.ca
T. (514) 987-3000 poste 0918

Intérêts de recherche 

Mes recherches portent sur les moyens de réduire les inégalités sociales de santé dans la petite enfance. Pour cela, je développe des projets, j’utilise mes ressources de chercheur pour évaluer et convaincre, et, au final, je m’intéresse à la transformation des services publics pour atteindre plus de justice sociale. Concrètement, j’ai développé dans les dix dernières années plusieurs outils à destination des professionnels et des cadres des services publics à la petite enfance ( « CAPEDP », « PANJO », « Petits Pas, Grands Pas », « Ariane », …).

Mon objectif est double : tout d’abord, outiller des professionnels parfois en manque de ressources, et ce, pour intervenir le plus précocement possible en soutien aux parents qui accueillent un nouveau-né. Ensuite, travailler sur l’organisation des services publics de manière à ce qu’aucun parent et aucun enfant ne passe à travers les mailles de la protection sociale.

L’universalité du service public est une valeur importante à mes yeux et sa mise en œuvre doit être assurée au-delà des grandes intentions politiques.

Mes travaux actuels de recherche portent sur la compréhension des éléments favorables à l’implantation de stratégies préventives universelles proportionnées.

Au sein de notre équipe de recherche, j’ai beaucoup de plaisir à travailler avec les étudiants et les chercheurs associés autour des enjeux liés à l’accessibilité aux services. En parcourant nos présentations, vous observerez la cohérence de notre travail à ce propos.

Publications (sélection):

  •  Saïas, T., Perray, M., Devaud, K. et Nouchi, J. (2020) Social representations if indigenous people within a sample of non-indigenous young adults in Quebec, Canada. Global Journal of Community Psychology Practice 11(3): 1-18.
  • Kargakos, S., Clavel, C., Tremblay, H., Dargis, L., Plourde-Léveillé, L., Brunet, E., Pauzé, A. et Saïas, T. (2020) Les programmes de prévention impliquant des paraprofessionnels en visite à domicile. Devenir, 32(1): 35-58.
  • Mercerat, C. et Saïas, T. (2020) Parents with physical disabilities and perinatal services : defining parents’ needs and their access to services. Disability & Society. In Press
  • Saïas, T., Kargakos, S., Poissant, J., Eury, C. (2019) Intervenir sur les facteurs de risque de maltraitance infantile: quelle aisance chez les professionnels français de prévention précoce? Recherche en soins infirmiers, 138(3) : 43-52.
  • Saïas, T., Kargakos, S., Bodard, J., Dugravier, R., Bonnard, A., Du Roscoät, E., Sempé, S. (2019) Soutenir les compétences des intervenantes de prévention précoce en France : usages et effets du dispositif PANJO. Revue internationale de recherche en soins infirmiers, 5(3) : 1-9. doi.org/10.1016/j.refiri.2019.06.004
  • Saïas, T. et Delawarde, C. (2018) Les enjeux de la parentalité vus par les parents. Devenir, 30(2): 175-193.
  • Saïas, T., Clavel, C. et Bodard, J. (2018) Effets du programme d’accompagnement du retour à domicile sur les pratiques des services de PMI. Santé Publique, 30(4): 489-496.
  • Saïas, T., Clavel, C., Dugravier, R., Bonnard, A. et Bodard, J. (2018) Les pratiques à domicile en Protection maternelle et infantile. Résultats d’une étude nationale en 2016. Santé Publique, 30(4): 477-487.
  • Ouellet, C., Saïas, T., Sit, V., Lamothe, L., Rapinski, M., Cuerrier, A., and Haddad, P. Access to aboriginal and allopathic medicines: A systematic review of barriers and facilitators. Global Journal of Community Psychology Practice, 9(2): 1-38.

Livres :

  • Tarabulsy, G., Poissant, J., Saïas, T. et Delawarde, C. (eds.) Les programmes de prévention et le développement de l’enfant : 50 ans d’innovations. Québec : PUL, 2018.
  • Wendland, J., Boujut, E. et Saïas, T. (eds.). La parentalité à l’épreuve du handicap. Paris : Champ Social, 2017.
  • Saïas, T. (ed.). Introduction à la psychologie communautaire. Paris : Dunod, 2011.
  • Saïas, T., Stark, W., Fryer, D. (eds.) Community Psychology: common values, diverse practices. AFPC, 2011.