Faculté des arts

Julie Bruneau

Julie Bruneau, étudiante et assistante de recherche au GRIAAC
bruneau.julie@gmail.com

Julie Bruneau est candidate à la maîtrise en histoire de l’art, concentration études féministes. Son mémoire intitulé « Walking With Our Sistes : une installation artistique commémorant les femmes autochtones disparues et assassinées : l’exposition d’une démarche collective et communautaire émancipatrice », est co-dirigé par Ève Lamoureux (Département d’histoire de l’art) et Laurent Jérôme (Département de sciences de la religion). Comme son titre l’évoque, il porte sur le projet artistique Walking With Our Sisters, réunissant plus de 1300 artistes, initié par l’artiste et activiste, Métis Christi Belcourt. Ses intérêts de recherches portent sur l’art textile, les stratégies de résistances féministes en art, sur l’histoire de l’art des femmes autochtones et sur les approches décoloniales en art. Elle est membre du CIÉRA depuis 3 ans, assistante de recherche au GRIAAC et coordinatrice de l’ERSAI-UQÀM.

Publications sélectionnées :  

Bruneau, J. (2017). « Walking With Our Sisters : une commémoration artistique pour le féminicide autochtone, en marche vers la décolonisation ». Recherches Féministes. 30(1) : 101-117.

Bruneau, J. (à paraître, printemps 2018). « Ne plus jamais oublier les femmes autochtones : l’exposition Walking With Our Sisters ». Dans J.-F. Côté et C. Cyr (dir.), La Renaissance culturelle autochtone : enjeux et défis de la reconnaissance. Québec : Presses de l’Université Laval.

Bruneau, J. (à paraître, printemps 2018). « Unceded Voices, un projet collectif d’art féministe et décolonial enraciné dans l’urbanité : Entrevue avec Camille Larivée ». Les Cahiers du Ciéra. 16.

Communications sélectionnées : 

Bruneau, J. (2017). « Commémorer par l’art le féminicide autochtone : regards féministes et de décolonisation sur l’avenir ». Dans le cadre de la conférence du Women’s and Gender Studies et Recherches Féministes, lors du Congrès des Sciences Humaines 2017, 27 mai au 2 juin 2017, Université Ryerson, Toronto.

Bruneau, J. (2017). « Commémorer par l’art le féminicide autochtone : regards féministes et de décolonisation sur l’avenir » (HAR816C), cours de 2e cycle, Département d’histoire de l’art, UQAM, prof. Ève Lamoureux, 16 mars 2017 (durée : 1h30).

Bruneau, J. (2017). « Commémorer par l’art le féminicide autochtone : regards féministes et de décolonisation sur l’avenir ». Dans le cadre du colloque interuniversitaire étudiant du CÉLAT 2016-2017 : « Pluralisation, vivre-ensemble et conflictualité : passé, présent, futur ». 16-17 mars 2017. Université du Québec à Montréal, Montréal.

Bruneau, J. (2016). « Une installation commémorative artistique pour les femmes autochtones disparues et assassinées » . Dans le cadre du colloque « La Renaissance des cultures autochtones : enjeux et défis de la reconnaissance », lors du 84e Congrès de l’ACFAS. 9 au 13 mai 2016. Université du Québec à Montréal, Montréal.

Journées d’études : 

Sélectionnée comme participante étudiante lors des Journées d’étude interuniversitaires et interdisciplinaires sur la violence de masse. 16 février et 16 mars 2017. Université du Québec à Montréal et Musée d’art contemporain de Montréal, Montréal.

Bruneau, J. (2017). « Walking With Our Sisters : une démarche de terrain ancré dans le féminisme et la décolonisation ». Communication. Dans le cadre de la Journée d’étude des chercheur.e.s du CÉLAT. 1er décembre 2017. Université du Québec à Montréal, Montréal.

Karina Chagnon

Karina Chagnon, étudiante au doctorat en Sémiologie (UQAM)
karinachagnon@gmail.com

Karina Chagnon étudie les pratiques traductives décoloniales à l’intérieur des projets artistiques contemporains et des mouvements de résurgence langagière. Grâce à une approche sémiotique, son corpus inclut aussi bien des écrits littéraires que des productions théâtrales, télévisuelles, du design, de l’art visuel et de rue ainsi que de la performance. En ce sens, elle aborde la traduction comme un lieu de rencontre où se manifestent des savoirs, des langues et des territorialités et elle analyse comment les acteurs expliquent cette traduction qui transforme le contexte social où ces imaginaires se déploient.

Sa méthodologie se veut participative et inclut un travail de traduction et des entrevues avec des artistes, des intellectuel.le.s et des enseignant.e.s de langue. Elle souhaite élaborer une approche dans laquelle sa recherche profite à ces personnes et groupes. Enfin, elle travaille avec le chantier de recherche Traduire les humanités où elle a pu inviter des conférencier.ère.s de renom, dont Skawennati, Tracey Deer, Joséphine Bacon, ainsi que des enseignants de langue qu’elle connait par le biais de sa participation à des cours de langue mohawk avec l’organisme Montréal Autochtone.

Karina Chagnon a également complété sa maîtrise en traductologie au Département d’études françaises de l’Université Concordia.

Publications sélectionnées :

Chagnon, K. (2018). «Le design pour imaginer une ville décolonisée». Avant première Mtl. 2 : 38-43.

Chagnon, K. (2017). « “L’infiniment grande Petite Marguerite”, compte rendu du roman Manikanetish de Naomi Fontaine ». Spirale web.

Chagnon, K. (2017). « “Révisionnisme ou négationnisme? Le mythe du Québécois métis”, compte rendu de la conférence Le révisionnisme historique et l’autochtonisation: la création des “Métis de l’Est” de Darryl Leroux ». Trahir.

Chagnon, K. (2017). « Muliats et Avant les rues: la politique de l’œuvre hétérolinguale ». Dans Myriam Suchet (dir.), Intermédialités, Traduire/Translating. 27.

Chagnon, K. (2017). « Muliats et Avant les rues: la politique de l’œuvre hétérolinguale ». Dans Myriam Suchet (dir.), Intermédialités, Traduire/Translating. 27.

Chagnon, K. (2017). « “La traduction et le pouvoir”, traduction de “Translation and Power” d’Anna Strowe ». Handbook of Translation Studies. [Sous presses].

Chagnon, K. (2016). « L’historiographie de la traduction ou Janus à la croisée des disciplines », compte rendu de Histoire de la traduction. Avatars de Janus de L. D’hulst, Éditions Classiques Garnier, 2014. Spirale 258(1) : 51-53.

Communications sélectionnées :

Chagnon, K. (2017). « Traduction, postcolonialisme et théorie autochtone, la question du “settler”. Lauréate du prix de la Conférence plénière Judith Woodsworth, Congrès de l’Association canadienne de traductologie, Congrès des sciences humaines, 30 mai 2017, Université Ryerson, Toronto.

Chagnon, K. (2017). « The politics of linguistic domination: Aboriginal languages in Canada ». Congrès de l’Association canadienne de traductologie, Congrès des sciences humaines, 29 mai 2017, Université Ryerson, Toronto.

Chagnon, K. (2017). « Postcolonialisme et traduction: la performance décoloniale de Skawennati ». Congrès mondial de traductologie, Université Paris Nanterre, 12 avril 2017.

Chagnon, K. (2017). « Traduction et postcolonialisme. Cycle de conférences en traductologie, séminaire de maîtrise Courants contemporains en traductologie, Université Concordia, 23 janvier 2017.

Chagnon, K. (2017). « Traduction et autodétermination: revoir le passé, corriger le futur. » Colloque étudiant sur les questions autochtones, Université de Montréal.

Chagnon, K. (2016). « La réflexivité et la traduction du discours politique autochtone dans Muliats et Avant les rues ». Congrès de l’Association canadienne de traductologie, Université de Calgary.

Chagnon, K. (2015). « Resisting Cultural Hegemony by Translating Plural Semiotic Models ». Projet de recherche intersémiotique SAIRP, University of the Free State (Afrique du Sud).

Maude Darsigny-Trépanier

Maude Darsigny-Trépanier, étudiante à la maîtrise en Histoire de l’art (UQAM)
maude.darsigny.trepanier@gmail.com

Maude Darsigny-Trépanier s’intéresse à la façon dont est construite la figure de Nadia Myre pour son projet de mémoire intitulé : La réappropriation comme geste politique dans l’œuvre de Nadia Myre : Une analyse historiographique de la construction de sa figure d’artiste, qu’elle réalise sous la direction de Dominic Hardy. Maude est également membre du CRILCQ et travaille comme assistante de recherche à l’UQAM et comme rédactrice en chef du web pour la revue d’histoire de l’art Ex_situ. Elle s’intéresse à la construction d’une histoire de l’art décoloniale ainsi qu’aux enjeux féministes intersectionnels.

Publications sélectionnées :

Darsigny-Trépanier, M. « Celle qui continue de donner : Un aperçut poignant de la pratique de Maria Hupfield à la Galerie de l’UQAM ». Revue Ex_situ, [En ligne], 29 janvier 2018.

Darsigny-Trépanier, M. « Walking With our Sisters : Entre commémoration et guérison ». Revue Ex_situ, [En ligne], 31 juillet 2017.

Communications sélectionnées :

Darsigny-Trépanier, M. (2017). « Analyse historiographique : Comment est construite la figure de Nadia Myre? ». Dans le cadre du cycle de conférences Hypothèses, 18 octobre 2017. Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), Montréal.

Journées d’études :

Participation lors des journées de consultation sur l’intégration du patrimoine autochtone dans le cours Les arts au Québec et au Canada (16e au 19e siècle) : « Perspectives actuelles sur le cours HAR-1430 : Les arts au Québec et au Canada (16e au 19e siècle) ». Université du Québec à Montréal et Kahnawake, 29 et 30 mai 2017.