Faculté des arts

Nathalène Armand-Gouzi, Département d'études littéraires

Nathalène Armand-Gouzi, doctorante en Études et pratiques des arts (UQAM)
nathalene.armand-gouzi.1@ulaval.ca

Thèse
Impacts d’une rencontre fictive entre Ti-Jean et Tshakapesh dans la démarche d’une écrivaine franco-québécoise (soutenue le 15 décembre 2020).
Directrice : Isabelle Miron (Études littéraires, UQAM)
Co-directrice: Sylvie Poirier (Anthropologie, Université Laval)
Bourses
  • Bourse institutionnelle au doctorat en études et pratiques des arts, Faculté des arts, Université du Québec à Montréal, 5 000 $ (2019-2020 )
  • Bourse de la Fondation Desjardins, 10 000 $ (2019-11)
  • Bourse d’excellence de l’UQAM pour les cycles supérieurs FARE (Fonds à l’accessibilité et à la réussite) (2018-2019)
  • Bourse du Doctorat en études et pratiques des arts  Faculté des arts, Université du Québec à Montréal (2018)
  • Bourse d’excellence du Département des littératures (doctorat), Université Laval (2013-2014)

Publication
Article

Quand l’éthique guide les savoirs : récit d’une expérience de création en contexte autochtone au Québec
2020

Nathalène Armand-Gouzi Auteur(s) « Nouveaux imaginaires » à la suite du colloque international à Nice « La production du savoir : formes, légitimations, enjeux et rapport au monde »

http://epi-revel.unice.fr/publication/item/139#nouveaux_imaginaires 

Ma peau aime le Nord de Manon Nolin
2017

Nathalène Armand-Gouzi Auteur(s) Littoral (une publication du GRÉNOC, Groupe de recherche sur l’écriture nord-côtière en collaboration avec l’éditeur Mémoire d’encrier))

Littérature : posture ou imposture de l’écrivain-chercheur francophone en contexte amérindien
Volume 46 – #1 – 2016

Nathalène Armand-Gouzi Auteur(s) Recherches amérindiennes au Québec

Chapitre de livre

2019
De l’essai à la création : réfléchir et écrire l’écart

Nathalène Armand-Gouzi Auteur(s)

Dans Explorer, Créer, Bouleverser, L’essai littéraire comme espace de recherche-création.

Julie Bruneau, Département d'histoire de l'art

Julie Bruneau, étudiante et assistante de recherche au GRIAAC
bruneau.julie@gmail.com

Julie Bruneau est candidate à la maîtrise en histoire de l’art, concentration études féministes. Son mémoire intitulé « Walking With Our Sistes : une installation artistique commémorant les femmes autochtones disparues et assassinées : l’exposition d’une démarche collective et communautaire émancipatrice », est co-dirigé par Ève Lamoureux (Département d’histoire de l’art) et Laurent Jérôme (Département de sciences de la religion). Comme son titre l’évoque, il porte sur le projet artistique Walking With Our Sisters, réunissant plus de 1300 artistes, initié par l’artiste et activiste, Métis Christi Belcourt. Ses intérêts de recherches portent sur l’art textile, les stratégies de résistances féministes en art, sur l’histoire de l’art des femmes autochtones et sur les approches décoloniales en art. Elle est membre du CIÉRA depuis 3 ans, assistante de recherche au GRIAAC et coordinatrice de l’ERSAI-UQÀM.

Publications sélectionnées :  

Bruneau, J. (2017). « Walking With Our Sisters : une commémoration artistique pour le féminicide autochtone, en marche vers la décolonisation ». Recherches Féministes. 30(1) : 101-117.

Bruneau, J. (à paraître, printemps 2018). « Ne plus jamais oublier les femmes autochtones : l’exposition Walking With Our Sisters ». Dans J.-F. Côté et C. Cyr (dir.), La Renaissance culturelle autochtone : enjeux et défis de la reconnaissance. Québec : Presses de l’Université Laval.

Bruneau, J. (à paraître, printemps 2018). « Unceded Voices, un projet collectif d’art féministe et décolonial enraciné dans l’urbanité : Entrevue avec Camille Larivée ». Les Cahiers du Ciéra. 16.

Communications  sélectionnées : 

Bruneau, J. (2017). « Commémorer par l’art le féminicide autochtone : regards féministes et de décolonisation sur l’avenir ». Dans le cadre de la conférence du Women’s and Gender Studies et Recherches Féministes, lors du Congrès des Sciences Humaines 2017, 27 mai au 2 juin 2017, Université Ryerson, Toronto.

Bruneau, J. (2017). « Commémorer par l’art le féminicide autochtone : regards féministes et de décolonisation sur l’avenir » (HAR816C), cours de 2e cycle, Département d’histoire de l’art, UQAM, prof. Ève Lamoureux, 16 mars 2017 (durée : 1h30).

Bruneau, J. (2017). « Commémorer par l’art le féminicide autochtone : regards féministes et de décolonisation sur l’avenir ». Dans le cadre du colloque interuniversitaire étudiant du CÉLAT 2016-2017 : « Pluralisation, vivre-ensemble et conflictualité : passé, présent, futur ». 16-17 mars 2017. Université du Québec à Montréal, Montréal.

Karina Chagnon, Département d'études littéraires

Karina Chagnon, doctorante en sémiologie, UQAM
karinachagnon@gmail.com

Karina Chagnon étudie les pratiques traductives décoloniales à l’intérieur des projets artistiques contemporains et des mouvements de résurgence langagière. Grâce à une approche sémiotique, son corpus inclut aussi bien des écrits littéraires que des productions théâtrales, télévisuelles, du design, de l’art visuel et de rue ainsi que de la performance. En ce sens, elle aborde la traduction comme un lieu de rencontre où se manifestent des savoirs, des langues et des territorialités et elle analyse comment les acteurs expliquent cette traduction qui transforme le contexte social où ces imaginaires se déploient.

Sa méthodologie se veut participative et inclut un travail de traduction et des entrevues avec des artistes, des intellectuel.le.s et des enseignant.e.s de langue. Elle souhaite élaborer une approche dans laquelle sa recherche profite à ces personnes et groupes. Enfin, elle travaille avec le chantier de recherche Traduire les humanités où elle a pu inviter des conférencier.ère.s de renom, dont Skawennati, Tracey Deer, Joséphine Bacon, ainsi que des enseignants de langue qu’elle connait par le biais de sa participation à des cours de langue mohawk avec l’organisme Montréal Autochtone.

Karina Chagnon a également complété sa maîtrise en traductologie au Département d’études françaises de l’Université Concordia.

Publications sélectionnées :

Chagnon, K. (2018). «Le design pour imaginer une ville décolonisée». Avant première Mtl. 2 : 38-43.

Chagnon, K. (2017). « « L’infiniment grande Petite Marguerite », compte rendu du roman Manikanetish de Naomi Fontaine ». Spirale web.

Chagnon, K. (2017). « “Révisionnisme ou négationnisme? Le mythe du Québécois métis”, compte rendu de la conférence Le révisionnisme historique et l’autochtonisation: la création des “Métis de l’Est” de Darryl Leroux ». Trahir.

Chagnon, K. (2017). « Muliats et Avant les rues: la politique de l’œuvre hétérolinguale ». Dans Myriam Suchet (dir.), Intermédialités, Traduire/Translating. 27.

Chagnon, K. (2017). « Muliats et Avant les rues: la politique de l’œuvre hétérolinguale ». Dans Myriam Suchet (dir.), Intermédialités, Traduire/Translating. 27.

Chagnon, K. (2017). « « La traduction et le pouvoir », traduction de « Translation and Power » d’Anna Strowe ». Handbook of Translation Studies. [Sous presses].

Chagnon, K. (2016). « L’historiographie de la traduction ou Janus à la croisée des disciplines », compte rendu de Histoire de la traduction. Avatars de Janus de L. D’hulst, Éditions Classiques Garnier, 2014. Spirale 258(1) : 51-53.

Communications  sélectionnées :

Chagnon, K. (2017). « Traduction, postcolonialisme et théorie autochtone, la question du « settler ». Lauréate du prix de la Conférence plénière Judith Woodsworth, Congrès de l’Association canadienne de traductologie, Congrès des sciences humaines, 30 mai 2017, Université Ryerson, Toronto.

Chagnon, K. (2017). « The politics of linguistic domination: Aboriginal languages in Canada ». Congrès de l’Association canadienne de traductologie, Congrès des sciences humaines, 29 mai 2017, Université Ryerson, Toronto.

Chagnon, K. (2017). « Postcolonialisme et traduction: la performance décoloniale de Skawennati ». Congrès mondial de traductologie, Université Paris Nanterre, 12 avril 2017.

Chagnon, K. (2017). « Traduction et postcolonialisme. Cycle de conférences en traductologie, séminaire de maîtrise Courants contemporains en traductologie, Université Concordia, 23 janvier 2017.

Chagnon, K. (2017). « Traduction et autodétermination: revoir le passé, corriger le futur. » Colloque étudiant sur les questions autochtones, Université de Montréal.

Chagnon, K. (2016). « La réflexivité et la traduction du discours politique autochtone dans Muliats et Avant les rues ». Congrès de l’Association canadienne de traductologie, Université de Calgary.

Chagnon, K. (2015). « Resisting Cultural Hegemony by Translating Plural Semiotic Models ». Projet de recherche intersémiotique SAIRP, University of the Free State (Afrique du Sud).

Maude Darsigny-Trépanier, Département d'histoire de l'art

Maude Darsigny-Trépanier, étudiante au doctorat en Histoire de l’art (UQAM)
maude.darsigny.trepanier@gmail.com

Doctorat: « La représentation des féminicides à travers les médiums traditionnellement féminins » 

Directeur Dominic Hardy

Dans le cadre de mes études de troisième cycle, j’aimerais effectuer une analyse approfondie autour des différentes pratiques artistiques textiles qui ont comme sujet commun les féminicides. Bien que ce terme fait son entrée tardivement dans le dictionnaire Le Robert (2014), pour signifier le: «meurtre d’une femme, d’une fille en raison de son sexe», son utilisation gagnera en popularité (Ferah, 2019). Je choisis également de concentrer mes recherches sur les médiums traditionnellement dits féminin, ce qui me permettra d’explorer le concept du deuil par les initiatives communautaires et grassroots (Manuel, 2017). Pour ce faire, un corpus de projets et d’oeuvres prend forme et regroupe, pour l’instant, des femmes autochtones et allochtones. Le présent projet s’ancre dans une approche décolonisante et feministe intersectionnelle qui prend en considération les différents types d’oppressions vécues (Arnaud, 2014 et turions, 2017).

Plusieurs travaux ayant été déjà réalisés autour d’œuvres d’art qui traitent de la violence de genre à travers différents médiums tel la performance (Rebecca Belmore, Ursula Johnson), la photographie (Teresa Margoles) ou encore la peinture (Kent Monkman), à ma connaissance, peu de travaux se concentrent sur l’importance des médiums textiles dans les pratiques artistiques du deuil et de la représentation des féminicides.

Maîtrise:

Darsigny-Trépanier, Maude. 2019. La réappropriation comme acte politique à l’ère de la décolonisation: L’oeuvre de Nadia Myre. Mémoire de maîtrise, département d’histoire de l’art, Université du Québec à Montréal.

Ce mémoire cherche à dresser l’historiographie de l’artiste anishnabé Nadia Myre. Il s’agit d’une analyse à la fois qualitative et quantitative de près de 200 textes récoltés au sujet de l’artiste du début de sa carrière (1995) jusqu’en 2016. En plus d’offrir une visualisation de l’accomplissement de celle-ci avec la création d’une feuille de calcul, le présent mémoire cherche aussi à analyser les différents propos des auteur.es au sujet de la pratique d’une artiste autochtone en territoire appelé Canada. Les œuvres les plus marquantes de l’artiste sont également analysées en profondeur.

Bourse(s)

Prix du Meilleur mémoire en études Canadienne – 2020 – Canadian Studies Network / Réseau d’études Canadienne

https://www.csn-rec.ca/fr/nouvelles/38570-felicitations-a-maude-darsigny-trepanier-recipiendaire-du-prix-meilleur-memoire-de-maitrise-en-etudes-canadiennes

Publications:

Darsigny-Trépanier, M., C. Nepton Hotte, Caroline, L. Jérôme, Laurent et J.-P. Uzel. 2019. L’appropriation culturelle et les peuples autochtones : entre protection du patrimoine et liberté de création. Rapport de recherche. Université du Québec à Montréal, Groupe de recherche interuniversitaire sur les affirmations autochtones contemporaines, Montréal, 65 p.

Darsigny-Trépanier, M. « Celle qui continue de donner : Un aperçut poignant de la pratique de Maria Hupfield à la Galerie de l’UQAM ». Ex_situ, [En ligne], 29 janvier 2018.

Darsigny-Trépanier, M. « Walking With our Sisters : Entre commémoration et guérison ». Ex_situ, [En ligne], 31 juillet 2017.

Communications  sélectionnées :

Darsigny-Trépanier, M. (2017). « Analyse historiographique : Comment est construite la figure de Nadia Myre? ». Dans le cadre du cycle de conférences Hypothèses, 18 octobre 2017. Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), Montréal.

Journées d’études :

Participation lors des journées de consultation sur l’intégration du patrimoine autochtone dans le cours Les arts au Québec et au Canada (16e au 19e siècle) : « Perspectives actuelles sur le cours HAR-1430 : Les arts au Québec et au Canada (16e au 19e siècle) ». Université du Québec à Montréal et Kahnawake, 29 et 30 mai 2017.

Daniel Dinato, Département d'histoire de l'art

Daniel Dinato, étudiant au doctorat en études et pratiques des arts (UQAM)
danie@dinato.com.br

Thèse: Le Mouvement d’Artistes Huni Kuin (MAHKU) : co-organisation du Centre MAHKU Indépendant et co-commissariat de la première exposition MAHKU au Canada

Directeur: Jean-Philippe Uzel

Marilou Pagé, Département d'histoire de l'art

Marilou Pagé, étudiante à la maîtrise en Histoire de l’art (UQAM)
marilou.page@gmail.com

Maîtrise avec mémoire
Exploration des motifs peints sur les vêtements et accessoires en peau de caribou des Innuat et Naskapis entre le XVIIe et le XXe siècle.

Directeur: Dominic Hardy

Bourse de recherche en maîtrise du FQRSC

Daphnée Yiannaki, Département d'histoire de l'art

Daphnée Yiannaki, doctorante en muséologie, médiation et patrimoine (UQAM)
yiannaki.daphnee@courrier.uqam.ca

Thèse
Rôle du collectionnement et de l’exposition permanente des œuvres d’artistes contemporains autochtones dans la décolonisation des musées d’art au Canada

Directeur: Jean-Philippe Uzel